


En plus des professionnels de santé et des entreprises exploitant un médicament, principaux acteurs du système signalement de pharmacovigilance, les patients sont désormais associés à la déclaration des effets indésirables faisant suite à l'utilisation d'un médicament.
Les modalités et fiches de signalement sont spécifiques à chaque acteur du système de pharmacovigilance :
Les patients ou leur représentant (dans le cas d’un enfant, les parents par exemple), les associations agréées que pourrait solliciter le patient peuvent déclarer les effets indésirables que le patient ou son entourage suspecte d’être liés à l’utilisation d’un ou plusieurs médicaments.
Le plus tôt possible, après la survenue du ou des effets indésirables
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Les médecins, chirurgiens-dentistes, sages femmes, pharmaciens ont l'obligation de signaler tout effet indésirable suspecté d’être dû à un médicament ou produit au centre régional de pharmacovigilance dont il dépend.
Cependant tout autre professionnel de santé ayant observé un effet indésirable susceptible d'être dû à un médicament ou produit peut également en faire la déclaration auprès du centre régional de pharmacovigilance dont il dépend.
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Transmettre à un centre régional de pharmacovigilance
Il est recommandé de transmettre ces informations par écrit après contact téléphonique préalable.
Une déclaration doit comporter au minimum les informations suivantes :
En pratique, pour être évalué correctement, le dossier comprendra des informations sur le patient (sexe, âge, poids, taille, département de résidence, antécédents, profession, etc.), les médicaments pris (dénomination, numéro de lot, posologie, voie d’administration, date de début et de fin de traitement, indication etc.), l’effet indésirable (description, date d’apparition, évolution etc.).
Il peut comprendre des copies de comptes rendus d’hospitalisation, de courriers médicaux et d’examens complémentaires.
Le notificateur pourra être recontacté si un suivi est nécessaire ou pour obtenir des informations complémentaires. A tout moment, après obtention de nouvelles informations, la déclaration initiale pourra être complétée.
Il s’agit d’un dossier évolutif dans le temps.
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Les entreprises pharmaceutiques doivent déclarer à l’ANSM sans délai tout effet indésirable grave (EIG) ayant été porté à sa connaissance.
Elles doivent également soumettre des rapports périodiques actualisés de pharmacovigilance (PSURs) contenant une mise à jour de l’ensemble des informations recueillies dans le monde sur la sécurité d’emploi.
| Actualité - Mesures issues de la nouvelle législation applicable en juillet 2012
Une réunion d’information
plus particulièrement destinée aux laboratoires pharmaceutiques et notamment aux responsables de pharmacovigilance a été organisée le 5 juin 2012. |
Lire aussiEnvoi de rapports périodiques actualisés de pharmacovigilance appelés PSUR (Periodic Safety Update Report) contenant l’ensemble des données de pharmacovigilance recueillies sur le plan national et international par le laboratoire pendant la période considérée.
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