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Première autorisation d'un essai clinique “fast-track” national
L'ANSM a autorisé le 27 mai 2026 un premier essai clinique dans le cadre du dispositif fast-track national.
Cette autorisation, obtenue en seulement 36 jours après évaluation par l'ANSM et un comité de protection des personnes (CPP) confirme que le dispositif, ouvert aux promoteurs depuis le 16 mars 2026, permet d'accélérer l'évaluation des essais cliniques éligibles tout en conservant à leur plus haut niveau la qualité et la rigueur scientifique et éthique de l'évaluation.
Cette première concrétisation, à travers le dispositif fast-track, concerne un essai clinique en cancérologie mis en place par l'Institut national du cancer aux côtés d'autres acteurs de la recherche, dont la mobilisation sur les étapes ultérieures devrait permettre de débuter les inclusions des patients dès la mi-juin 2026.
La mobilisation collective des différents acteurs à chaque étape du déroulement d'un essai depuis l'autorisation jusqu'à l’inclusion du 1er patient est cruciale pour une recherche clinique française performante. Celle-ci se doit d'assurer la sécurité des patients tout en permettant l'accès à l'innovation.
D'autres dossiers sont actuellement en cours d’évaluation par l'ANSM et les CPP dans différentes aires thérapeutiques, notamment les maladies rares.
Nous remercions l’ensemble des partenaires engagés avec nous dans le dispositif fast-track : Comités de protection des personnes, Commission nationale des recherches impliquant la personne humaine (CNRIPH), Conférence nationale des comités de protection des personnes (CNCP), Direction générale de l'offre de soins (DGOS), Agence de l'innovation en santé).
+ d’infos sur le dispositif fast-track et les critères d’éligibilité : swll.to/efWCbF
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Tryptamine : nous classons 7 dérivés synthétiques sur la liste des stupéfiants
Les signalements d'effets indésirables graves liés à la consommation de dérivés de la tryptamine sont en augmentation. Ces substances de synthèse sont principalement utilisées pour leurs effets hallucinogènes, mais elles font courir des risques neuropsychiatriques graves, potentiellement mortels.
La production, la vente et l'usage sont interdits à compter du 10 juin 2026.
Que faire en cas d'intoxication avérée ou de suspicion d'intoxication :
- Professionnels de santé : contactez le CEIP-A de votre région ou un centre antipoison et récupérez si possible le produit consommé afin qu'il puisse être analysé. - Consommateurs : appelez immédiatement le 15 en cas de détresse vitale (attaque de panique, idées délirantes ou suicidaires…). En cas de difficulté à contrôler et/ou à arrêter votre consommation, consultez un médecin ou une structure spécialisée dans la prise en charge des addictions.
Les « consultations jeunes consommateurs » proposent pour les moins de 25 ans un service, gratuit et confidentiel, d'accueil, d’écoute, de conseil et, si nécessaire, une orientation vers la prise en charge la mieux adaptée.
Plus d'informations : swll.to/EXGEfhV
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