Introduction sur les collyres bêtabloquants
Les collyres bêtabloquants sont indiqués dans le traitement du glaucome, une maladie chronique de l’œil due à des lésions du nerf optique et favorisée par une augmentation de la pression interne de l’œil. S’il n’est pas traité à temps, le glaucome entraîne la perte progressive de la vue allant jusqu’à la cécité.Les collyres bêtabloquants (bétaxolol, lévobunolol, cartéolol et timolol) sont indiqués en première intention pour faire diminuer la pression à l’intérieur de l’œil.
Liste des collyres bêtabloquants commercialisés en France en 2026
| Substances actives | Noms commerciaux (formes) |
| Cartéolol 1 % et 2 % |
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| Timolol 1mg/g |
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| Timolol 0,25 % et 0,50 % |
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| Timolol 5 mg/ml + bimatoprost 0,3 mg/ml |
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| Timolol 5 mg/ml + latanoprost 50 microgramme/ml |
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| Timolol 5 mg/ml+ travoprost 40 microgrammes/ml |
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| Timolol 5 mg/ml+ brimonidine 2 mg/ml |
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| Timolol 5 mg/ml+ brinzolamide 10 mg/ml |
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| Timolol 5 mg/ml + dorzolamide 20 mg/ml |
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Ces collyres sont formellement contre-indiqués chez les patients asthmatiques et chez les patients atteints de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) de stade sévère. Le non-respect de ces contre-indications peut entraîner des effets indésirables graves, parfois d’évolution fatale. Cela a notamment été mis en évidence par une enquête nationale de pharmacovigilance.
Risques spécifiques associés aux collyres bêtabloquants
Contre-indications
Les collyres bêtabloquants ne doivent pas être utilisés chez les personnes atteintes de certaines maladies respiratoires, car ils peuvent aggraver leurs symptômes. Ils sont notamment contre-indiqués en cas :- D’asthme actuel ou antécédents d’asthme, quel que soit l’âge de survenue, y compris pendant l’enfance ;
- Bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) de stade sévère, une maladie des poumons qui peut entraîner des difficultés respiratoires, des sifflements ou une toux persistante.
Effets indésirables
Les effets indésirables respiratoires associés à l’utilisation des collyres bêtabloquants peuvent apparaître rapidement après leur utilisation, souvent dans les 20 minutes suivant la première instillation, et jusqu'à 1 à 2 heures après :- Dyspnée (essoufflement, difficultés respiratoires, accompagnées ou non de toux) ;
- Bronchospasme (constriction des voies respiratoires au niveau des poumons entrainant une respiration sifflante, surtout chez les patients ayant déjà une pathologie respiratoire).
Bon usage des collyres bêtabloquants
Pour bien utiliser un collyre et limiter les effets indésirables graves, il est important de respecter les règles d’administration et les indications données par votre professionnel de santé.Information pour les patients
toute utilisation d’un collyre bêtabloquant
Informez votre médecin de vos antécédents médicaux, surtout vos éventuels problèmes respiratoires présents ou passés, notamment si vous êtes atteint d’asthme ou si vous souffrez d’une maladie pulmonaire chronique obstructive (BPCO).
Si vous fumez et que vous avez des difficultés respiratoires, nous vous recommandons de consulter un pneumologue avant de commencer un traitement par collyre bêtabloquant.
Au moment de l’utilisation
Afin d’éviter tout risque de surdosage, respectez strictement le nombre de gouttes et l’intervalle de temps entre deux administrations, ils sont précisés sur l’ordonnance. Suivez scrupuleusement les modalités d’administration du collyre, indiquées dans la notice.
Ne modifiez jamais la posologie sans avis médical : ne mettez pas plus de gouttes, même si vous avez l’impression de ne pas avoir reçu assez de produit dans l’œil.
Après l’administration du collyre, fermez votre œil et appuyez avec votre doigt sur le coin intérieur de l’œil pendant environ 2 minutes. Cette étape permet d’empêcher le collyre de se diffuser dans le reste du corps.
En cas de doute sur ce que vous devez faire, lisez attentivement la notice du médicament ou parlez-en à votre professionnel de santé.
Après chaque utilisation, veillez à bien refermer le flacon et conservez votre collyre à la température indiquée sur la notice. Ne prêtez pas votre collyre, ne le partagez pas avec une autre personne.
Après l’utilisation d’un collyre bêtabloquant
Si vous ressentez un effet indésirable quelques heures après l’administration d’un collyre bêtabloquant, notamment des difficultés respiratoires, une toux persistante, ou des sifflements dans la poitrine, consultez un médecin en urgence ou composez le 15 (Samu) ou le 18 (pompiers).
Informez votre médecin de vos antécédents médicaux, surtout vos éventuels problèmes respiratoires présents ou passés, notamment si vous êtes atteint d’asthme ou si vous souffrez d’une maladie pulmonaire chronique obstructive (BPCO).
Si vous fumez et que vous avez des difficultés respiratoires, nous vous recommandons de consulter un pneumologue avant de commencer un traitement par collyre bêtabloquant.
Au moment de l’utilisation
Afin d’éviter tout risque de surdosage, respectez strictement le nombre de gouttes et l’intervalle de temps entre deux administrations, ils sont précisés sur l’ordonnance. Suivez scrupuleusement les modalités d’administration du collyre, indiquées dans la notice.
Ne modifiez jamais la posologie sans avis médical : ne mettez pas plus de gouttes, même si vous avez l’impression de ne pas avoir reçu assez de produit dans l’œil.
Après l’administration du collyre, fermez votre œil et appuyez avec votre doigt sur le coin intérieur de l’œil pendant environ 2 minutes. Cette étape permet d’empêcher le collyre de se diffuser dans le reste du corps.
En cas de doute sur ce que vous devez faire, lisez attentivement la notice du médicament ou parlez-en à votre professionnel de santé.
Après chaque utilisation, veillez à bien refermer le flacon et conservez votre collyre à la température indiquée sur la notice. Ne prêtez pas votre collyre, ne le partagez pas avec une autre personne.
Après l’utilisation d’un collyre bêtabloquant
Si vous ressentez un effet indésirable quelques heures après l’administration d’un collyre bêtabloquant, notamment des difficultés respiratoires, une toux persistante, ou des sifflements dans la poitrine, consultez un médecin en urgence ou composez le 15 (Samu) ou le 18 (pompiers).
Information pour les médecins généralistes, ophtalmologues, orthoptistes, pharmaciens et infirmiers libéraux
Pour réduire les risques de survenue d’effets indésirables graves, vérifiez bien que votre patient ne présente aucune contre-indication (antécédents médicaux, pathologies actuelles et traitements en cours) aux collyres bêtabloquants.
Si votre patient est atteint de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) modérée ou légère, les collyres bêtabloquants ne peuvent lui être administrés qu’en cas de bénéfice supérieur au risque et sous surveillance.
En cas de contre-indication aux collyres bêtabloquants, les analogues des prostaglandines peuvent être une alternative. Ils doivent également être administrés avec prudence chez des patients asthmatiques et/ou atteints de BPCO, en raison des données limitées sur les risques associés à l’utilisation de ces produits chez ces patients.
Lorsque vous prescrivez des collyres bêtabloquants à un patient, indiquez-lui la posologie (nombre de gouttes, fréquence d’administration, intervalle à respecter entre deux administrations), ainsi que les modalités d’administration du collyre pour limiter le passage systémique (blocage du méat lacrymal par pression du canthus interne).
Si votre patient est atteint de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) modérée ou légère, les collyres bêtabloquants ne peuvent lui être administrés qu’en cas de bénéfice supérieur au risque et sous surveillance.
En cas de contre-indication aux collyres bêtabloquants, les analogues des prostaglandines peuvent être une alternative. Ils doivent également être administrés avec prudence chez des patients asthmatiques et/ou atteints de BPCO, en raison des données limitées sur les risques associés à l’utilisation de ces produits chez ces patients.
Lorsque vous prescrivez des collyres bêtabloquants à un patient, indiquez-lui la posologie (nombre de gouttes, fréquence d’administration, intervalle à respecter entre deux administrations), ainsi que les modalités d’administration du collyre pour limiter le passage systémique (blocage du méat lacrymal par pression du canthus interne).